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Le philosophe du dimanche

jeudi 12 mars 2009, par Yan


Le philosophe du dimanche emploie des mots très compliqués pour former une phrase qui ne veut absolument rien dire.

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  • 12 mars 2009 18:01, par Yan

    Il est indéniable que l’absence d’inertie révèle une profonde absence au sein même de ce cocon qui fragilise ses semblables, et tout cela, sans aucune rétroactivité.

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    • charabiaso :

      Très bon !... Sobre, et impeccablement non-percutant...


  • 12 mars 2009 20:25, par Ben_J

    Il est cependant difficile de cerner le pourquoi du comment de cette absence .

    Néanmoins, dans cette étude injonctive de la recherche du sens des Questions, les mystères des Interactivités nébuleuse de l’art de la rhétorique du Dimanche sont pour le Monseigneur le Philosophe PlanKton qu’un exercice quotidien de ce que le commun qualifie de "masturbation"...

    Aussi, dans sa pratique journalière, M. PlanKton voit un problème de taille se pointer à l’horizon : son Interactivité en regard du monde se réduit à cette juste absence...Comment va-t-il percer son cocon douillet de pensées... ?

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    • Yan :

      c’est la limite de Planck !!!!


  • 12 mars 2009 20:36, par Ben_J

    L’absence de cette inertie pousse Monseigneur PlanKton à se poser quotidiennement des questions...

    Ces métaphores de l’esprit le remplissent tellement qu’il en a remplit des océans...impalpables...à son grand désarroi...De ce fait, Monseigneur PlanKton a décidé de faire éclater une vérité...il est quand même la lumière de la Vie...que serait aujourd’hui ce monde sans ses microscopiques errances ?!

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    • Yan :

      j’adore !!!! mdr


  • 13 mars 2009 10:27, par danaé

    Mais ne sachant définir le sujet ni le but qui définirait les rapports entre son action analytique et le cadre des ses tautologiques sentiments, mr PLANKTON, palpe(palPE -on) un interpellable avec gourmandise

    .Tantôt heureux, tantôt envahi dans les inter-espaces du coté de la force (obs-cure) de son désarroi, par un évident profil sociolectal, il sussure à ses propres oreilles d’étranges fleurs noires nommées petit a.
    Ainsi de ses errances a t-il élaboré un concept grandiose que lui seul connait.

    Brillant tel un savarin de son savoir ,il se demande s’il ne devrait pas developper un mathème des structures des symptomes dans le symbolique ? Faut-il en déduire que son éthique en a pris de la valeur se demande t-il ?
    En tous les k il est certain que son plancton intérieur est d’une substance rarissime se dit-il...
    Et il serait anti éthique et profondement anti-social de garder un tel savoir pour soi..De ce fait MR PLANKTON commence à rédiger une bulle philosophique à l’adresse des ses pauvres semblables :

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    • Yan :

      ...et surtout que la réciproque est vraie, Danaé !


  • 15 mars 2009 17:46, par Ratoun3t

    "hooo vous, peuple de base sédimentaire, et profondément cyclique, au niveau temporel de l ’humanité, nous ne sommes qu’un "TOUT" , et parallèlement nous ne sommes rien, ce qui explique votre malaise profond quand a la signification de votre ego si misérable et sans importance.
    Oui !
    Oui, nous ne sommes rien, et pourtant nous sommes tous censés avoir notre fonction dans cette dimension, et payer nos impots locaux.
    Mais alors ?
    Serions-nous de simples ectoplasmes, des mollusques de base voués a subir les évènements sans avoir la moindre influence sur eux ?
    Je vous le dit, chers collègues lèmuriens, nous devons évoluer vers une ère de conscience profonde ou les huitres ont elles aussi, leur mot a dire.
    Nous donner les moyens de réagir face a l ’énorme machinerie capitaliste et anti-individualisme qui semble vouloir nous étouffer, nous et le reste de notre cercle social ! Proportionnellement au coté misèrable de notre existence microscopique et sans intérêt de créatures marines"

    Et sur ces mots..la horde de planktons se mit a crier, comme un seul homme : (...)

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    • danaé :

      ouai c’est ça, ça me fait trop penser aux casiers de la gare dans men in black, trop fort !

    • charabiaso :

      Les huitres m’inspirent... Merci.


  • 15 mars 2009 20:18, par danaé

    hourra a la plankton-phobie, hourra à la grandeur de nos vies de molusques !
    qu’on aille chercher les huitres sur le champs, afin de célébrer la venue d’une nouvelle ère anti cellulite :
    qu’on aille chercher toutes les feuilles d’impots locaux et que l’on oublie pas les taxes en tout genre, l’heure du grand banquet est arrivé !
    Ainsi, les lémuriens les plus planctonisés s’en allerent chercher tout ce que le grd Plankton demandait.
    La lémure aussi excitée qu’une boite de lait gloria en poudre attendait, à la limite de l’apoplexie générale...
    Les huitres arrivèrent, visiblement émues d’être au centre d’un tel débat socio-licto-capitalo-sédimentaire.
    On avait plus jamais vu ça depuis que le père noel est une ordure ;
    .Là, allait se reconstruire, une nouvelle cité-zen, des sentiments hautement psychophages que chaque planktonien éprouvait secretement en silence.

    .A ce moment là, un plakto-lémurien, intimidé, à la vue d’une belle huitre qui l’aguichait avec sa perle coincée dans un ectoplasme, s’avance vers une taxe fonciere :...

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  • 22 juin 2009 12:08, par Printanille

    Le bonheur généré par une pleine conscience du Moi permet sous la condition de rester sur son Quand-à-Soi, d’accepter l’enfer de Ceux qui entrent dans la sphère intime des Autres. Bien... Mais qu’en est-il de la réciproque ?

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  • 25 juin 2009 13:14, par Yan

    Tout à fait d’accord, Printanille, mais que penses-tu du "Moi" dont une perception excessive du vivant amène une forme de clairvoyance qui remet systématiquement en cause l’appréciation à sa juste valeur de la notion même de bonheur ?

    Est-ce viable ou le seul fait d’appartenance à cet état est une hérésie ?

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    • Printanill :

      Cela dépend de la présence de son Ego : Vivant, il sait qu’il va mourrir. Mort, il ne sait plus rien. Le Moi est alors dans l’absolu recherche du Bonheur chez l’Autre. S’il le trouve, il est ailleurs que chez lui, d’où une Frustration. S’il ne le trouve pas, Le Moi d’Aôut. Il ne lui reste qu’à attendre la rentrée.

    • Printanill :

      Je te répond Yan.
      Cela dépend de la présence de son Ego : Vivant, il sait qu’il va mourrir. Mort, il ne sait plus rien. Le Moi est alors dans l’absolu nécessité de rechercher le Bonheur chez l’Autre. S’il le trouve, il est ailleurs que chez lui. D’ou la Frustration. S’il ne le trouve pas, le Moi d’Août et il ne peut qu’attendre la rentrée.


  • 12 août 2009 11:05, par Youpala

    Les politiques de tous bords et les scientifiques s’accordent à dire que l’expansion dégringolante de la mystification des plantes carnivores tend à régresser au niveau du panier de la ménagère, ce qui, à long terme, risque fort de paralyser l’ascension physico-chimique de la spiruline spongieuse de pH 4,5 faisant chuter de 10 degrés son point de fusion en milieu neutre.

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    • Djunes :

      Sans parler de l’onéreuse expansion des plantes dégringolantes.


  • 12 août 2009 11:59, par Printanille

    Je te répond Yan. Bien que les commentaires soient difficiles sur ce sujet.

    Cela dépend de la présence de son Ego. Vivant, il sait qu’il va mourrir ? Mort, il ne sait plus rien. Le Moi est alors dans l’absolu nécessité de chercher le Bonheur chez les Autres, et de sortir de son Quand-à-Soi. Quitte à se contraindre à rentrer dans la sphère de l’Intime.
    Si le Bonheur y est, alors il est ailleurs que chez le Moi, d’où Frustration. Mais s’il n’y est pas, le Moi d’Août, et il ne lui reste plus qu’à attendre la rentrée. Mais pour aller où ?

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    • Youpala :

      Et c’est qui qui qu’à besoin de vacances, hum ?!


  • 14 août 2009 11:24, par Youpala

    La prolifération du trubuluc bleuté à poils durs est la porte ouverte sur une nouvelle ère de tolérance du monde animal, mais aussi végétal voire même bureaucratique, puisqu’issu d’un croisement plurical nitrofugé entre un trucmuch, un bulletin de vote et un bulbe de tulipae gudae savanam qui est le nom scientique et persiflé de la sulfureuse tulipe hollando-africaine.

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    • Djunes :

      Trop souvent négligée par certains botanistes bureaucrates dépourvus de fantaisie. Et pourtant, elle existe !


  • 25 août 2009 04:06, par laurent

    d’après les derniers travaux menés par un groupe de philosophie comparée, il est désormais possible d’affirmer qu’au cours de l’Histoire, les sulfureuses vaticinations de la pusillanime engence des écornifleurs ont toujours eu un impact fuligineux certain sur le phénomène de l’Annociation et que la réciprocité ne peut qu’abouttir à une nébuleuse hideur

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  • 4 octobre 2009 13:36, par Mute

    Quant à l’impossibilité itinérante de l’absolue inégalité chromosomique transcendance parcourut chaque année par les scolopendres hideux, on note cette régulière tendance à la procrastination sémantique de l’immaculé consensus sur l’anti-hypnotique émasculation de l’être par le mal-être au cour de l’antépénultième phonème du mot Philharmonique.

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  • 4 octobre 2009 16:12, par Peuh

    Force est de constater que l’incapacité latente et l’extranéité itérative propres aux protochlorures du tringlus itaque pulcerus participent d’un héliotropisme convolutif, dont la finalité est, en soi, un corolaire des conditions de possibilités de la question précédente.

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    • Youpala :

      Pour vulgariser vos propos, cela se résume à l’impossibilité pour un escargot de manger avec ses doigts.


  • 13 mars 2010 22:51, par Isaac

    Question : Prof Isaac, qu’est-ce qu’une pomme ?

    Réponse : Une pomme est une extrapolation giga-sismique du faîtes que Socrate était un sulbirainus paprilinius et que par conséquent "Tout est Tout". Mais ce n’est pas tout ! En effet, le droit d’ainesse nous permet de voir, qu’il va dans le sens inter-silibrionique que Tout est infiniment infinitésimal et que les micros-protons de l’atome CN est quasi-presquàment une finalité dictatoriale dans le sens que la rondidité qui fait que Nous formons un axe para-périmétrique à la léthargie de l’ëtre est finalement anglionique !!
    Voilà ! C’nest quand même pas compliqué !!

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    • Youpala :

      J’ajouterai, si vous le permettez cher confrère : Et inversement.


  • 23 mars 2010 14:56, par Vivaldi n’est pas mort !

    Je suis ni pour ni contre ce que dit Isaac, bien au contraire, sans compter que le droit d’ainesse est en l’occurrence suppléé par le droit d’ânesse, qui impose qu’on ait le cerf-volant (pardon, qu’on réfléchisse moins vite), ce droit inaliénable que le parenchyme cervical observe d’un oeil mollasson sans se dégonfler des lenteurs dont il s’est immodérément rassasié et dont il ne sera finalement jamais repu ! Mais ce parenchyme cervical n’est finalement qu’un nain gras, et est probablement un concept moins fruité que la pomme de Prof Isaac. Néanmoins je persiste et signe : j’ai mal au crâne... et bien que ça n’ait rien à voir avec ma calvitie naissante, je ne mettrai pas tous mes oeufs dans le même panier, puisque je l’ai emprunté à une copine qui en avait neuf, achetés aux Danaïdes.

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    • Youpala :

      J’en ai un aussi, mais trouvé aux puces de Saint Ouen. Le monde est petit.

    • Djunes :

      D’outre-tombe : Vivaldi, si tu continues sur ce registre, on va en pincer pour toi !


  • 23 mars 2010 21:11, par Vivaldi n’est pas mort !

    Symptomatologie de la contamination virale par le cadavre exquis.
    extrait distillé d’une conférence alambiquée par l’éminent et sage philosophe Ypar Ledetout
    ... et c’est avec la plus grande prudence qu’il faut évoluer dans les effluves du cadavre exquis, parce qu’en vérité je vous le dit : l’effluve se jette dans l’amer ! Ni un amer indien, ni qu’un amer t’hume, non, la quintessence de cet effluve n’a d’amer que cet âcre sentiment de dépendance dont tu ne sais te départir et que tu ne peux éviter. Goûter au cadavre n’est en soi pas chose agréable, mais quand il est exquis, ça passe mieux (on pourrait ainsi considérer que Rose-Marie eût été bien moins agréable et qu’on n’y aurait pas consacré son temps jusque trois heures au matin si Eddy Mitchell avait appelé son groupe les chaussettes sales au lieu des chaussettes noires... ., mais ça n’a rien à voir... en plus Rose-Marie n’a pas été composée par les chaussettes noires, décomposée peut-être...à la chaux "hydre aux liques"). Revenons à nos moutons (tiens, ça pue aussi, un mouton, tout dépend depuis combien de temps il est mort) ; je vous parlais donc des effluves du cadavre et de leur dangerosité pour la dépendance que peut entraîner un contact soutenu et répété. Je connais un certain Vivaldi, qui prétend ne pas être mort, qui m’a récemment dit qu’on pourrait en pincer pour lui si il continuait dans un registre dont je ne ferai ici ni l’éloge, ni la critique, mais je dirai simplement que ce Vivaldi-là, vif à dire qu’il est conquis, doit certainement être un peu masochiste, puisque en plus du risque qu’on le pince (c’est figuratif mais ça sert ma cause), il prétend avoir été mordu par le cadavre : symptomatologie confirmée : cet homme est malade, peut-être un peu mythomane, car un cadavre ne peut par définition par mordre, ou alors peut-être est-ce vrai, peut-être mord-il vraiment ? Toujours est-il que ce Vivaldi-là est au coeur du cadavre pour l’instant, depuis son inscription aujourd’hui vers quinze heures, et donc mon exposé s’effondre : s’il est au coeur du cadavre, il doit forcément trouver ça exquis, et le cadavre n’est évidemment pas mort !

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    • Youpala :

      Je sens poindre une légère migraine avec cette histoires de mort qui mord... ou pas.


  • 18 mai 2010 14:02, par Spiréal

    Ces tribulations sont d’une cuneiformité post-apocalyptique ! Je veux dire, le schisme mental que provoque l’oxyde de dihydrogène n’a rien de conscensuel en soi, la jurisprudence hyperbolisée des énergumènes damnés la justifiant antilégumineusement bien ! Le complexe du calice révolu s’applique alors, et je ne crache pas sur la possibilité orgasmique de l’user ici. Voilà.

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    • Yan :

      "Je ne pourrais pas l’affirmer, en fait je n’ai rien compris à ce que vous venez de dire."...Hein, Djunes ?

    • Djunes :

      Attends Yan, faut que je demande l’avis de Chichille. Je te tiens au courant...

    • Youpala :

      C’est pourtant clair : la terre étant ronde on ne pourra pas ch.er ds les coins.


  • 3 mars 2011 23:34, par domie

    La Ténoroplastie n’est en soi qu’une manifestation liturgique de type parangonique. Si elle se substitue parfois au lieu-dit du non-être abyssal, en me plaçant du point de vue des usages chirurgicaux, j’opterais plutôt pour une acception où “l’identification projective” s’harmonise des bois cypro-minoéens comme des acouphènes intermittents du spectacle contrairement à la théorie élaborée par Scheirmist en 1899.
    Mais je peux me tromper, hein !

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  • 17 juillet 2011 11:21, par gullfoss

    cette prolégomène n’a rien d’exhaustif, il y a plus de velléités, même si cette myriade est plutôt faite de procrastination et d’affliction ; L’inclination et la propension sont dans notre monde aujourd’hui caduque et obsolète, c’est pourquoi il faut thésauriser en vue d’une axonométrie imparfaites.La trichotillomanie en est une preuve, si bien que l’apex est impossible à isoler, tellement le style manichéen repousse un dessein palimpseste. Donc, pour finir, cette synecdoque est aptonyme.

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    • Youpala :

      C’est exactement ce que j’ai dit hier à ma concierge !


  • 21 août 2011 19:48, par HubbyCole

    Les divagations post-traumatiques se résument à un pragmatique chaos falciforme qui n’est alors qu’une pauvre altercation face aux jouissances cervicales de premier ordre. Le choc thermique qui en découle alors procède à une vérification somnolente essentiellement réduite au cubitus abdominal des ligaments émotionnels, qui par définition exonère la faible relation entre chaque hémisphère du globe sensitif - qui n’est en réalité rien de plus que notre faculté de reflexion primaire. Les plaisirs gustatifs de deuxième ordre se réduisent pour leur part à un faible pourcentage de périodicité théorique, autrement nommé "méduse plasmique du colon". Enfin, il nous est primordial de relever que les sentiments exhutoires d’un bipède sans orifice ne sont pas portés à de grandes études mais s’avèrent cependant grotesquement prévenants lorsqu’il s’agit d’étudier les comportements de la mandragore à la flasque goulue (45 av J.C) .

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  • 15 septembre 2011 15:51, par passe

    Affirmation des libertés du Quidam et du particulier de 1789.

    Article premier :

    Les individus apparaissent et restent émancipés et équivalents en possibilités. Les agréments sociologiques ne peuvent être engagés que sur l’acquêt rudimentaire.

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  • 17 novembre 2011 02:02, par charabiasosés

    Assigner le Soi à résider dans les abîmes non-phénoménologiques et aporétiques de l’incertitude signe-t-il la mort de la métaphysique et la naissance de la dérision ? On ne peut nier que cultiver le pastiche de soi-même en se gaussant des aléatoires du néant, tout en se travestissant de la dogmatique scientifique, semble vouloir exorciser l’angoisse de rêveries dantesques portant traditionnellement sur l’au-delà de l’être-là : le Soi comme u-topos du moi, lui-même en équilibre sur un fil.

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    • domie :

      Cela entraîne-t-il une sémiosis de la dysphorie qui sature le texte ?

    • charabiaso :

      (à Domie) Merci et... peut-être ! Tu connais un bon psy ou tu proposes parfois tes services, lol !...

    • domie :

      euh :D

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